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Plan d’échantillonnage de réception

Déterminer combien de supports contrôler à la réception d’un lot, comment répartir l’échantillon et quelle règle d’acceptation appliquer.

Mis à jour le 24 septembre 2026

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L’essentiel

Contrôle d’entrée d’un lot de cartes, porte-clés, bracelets ou étiquettes. Plan simplifié qui ne remplace pas une norme d’échantillonnage contractuelle.

Trois points à établir avant de conclure :

  • taille réelle du lot livré
  • niveau de contrôle choisi selon le risque
  • règle d’acceptation écrite avant l’ouverture des cartons

La valeur du plan tient moins au nombre exact qu’à sa discipline : échantillon réparti sur plusieurs cartons, mêmes lecteur et méthode pour chaque pièce, résultat noté avant toute distribution. Un échec fonctionnel arrête l’acceptation et déclenche l’échange avec le fournisseur, preuves à l’appui. Pour un engagement contractuel sur un niveau de qualité, référez-vous explicitement à une norme d’échantillonnage reconnue.

La règle de calcul

Le nombre de pièces à contrôler est la racine carrée de la taille du lot, multipliée par 0,8 en contrôle allégé, 1,25 en contrôle normal ou 2 en contrôle renforcé, puis arrondie à l’entier supérieur. Le résultat est borné entre 8 et 80 pièces. L’échantillon est réparti sur 3 à 6 positions, une position par dizaine de pièces environ, en incluant toujours le début, le milieu et la fin du lot.

Exemples pour un lot de 1 000 cartes

En contrôle normal : la racine de 1 000 vaut environ 31,6, multipliée par 1,25 elle donne 39,5, soit 40 pièces sur 4 positions, 10 par position. En contrôle renforcé, adapté à un premier lot : 64 pièces sur 6 positions, environ 11 par position. En contrôle allégé : 26 pièces sur 3 positions, environ 9 chacune. En contrôle normal, le plafond de 80 pièces est atteint à partir de 3 995 pièces livrées. Pour un petit lot de 50 étiquettes, le calcul donne 9 pièces sur 3 positions, soit 3 par position.

Ce que l’on contrôle sur chaque pièce

Pour une carte RFID, chaque pièce prélevée passe trois contrôles : lecture sur le lecteur de référence, comparaison de la donnée encodée ou de l’UID avec le fichier de production, examen visuel de l’impression et du numéro. Sur demande, nous appliquons la même logique en sortie de fabrication et joignons nos relevés, que vous pouvez rapprocher des vôtres pièce par pièce. Pour des étiquettes en rouleau, les positions correspondent au début, au milieu et à la fin du rouleau, et les étiquettes marquées comme défectueuses lors de l’encodage ne comptent pas dans l’échantillon.

Sources primaires

Questions fréquentes

Un seul défaut de lecture dans l’échantillon suffit-il à refuser le lot ?

Selon la règle proposée, oui : aucun échec fonctionnel de lecture ou d’encodage n’est accepté. Conservez la pièce défaillante, notez sa position et le lecteur utilisé, puis élargissez le contrôle autour de cette position. Un défaut visuel mineur isolé se documente sans bloquer la réception.

Pourquoi prélever des cartes dans plusieurs cartons plutôt qu’en haut du premier ?

Les cartes sont fabriquées par planches puis découpées ; un défaut d’inlay, de lamination ou d’impression touche souvent une même position de planche ou une même série de feuilles. Le haut du premier carton ne représente qu’un instant de la production. Des prélèvements répartis couvrent le début, le milieu et la fin.

Ce plan de réception convient-il aussi aux bracelets et aux porte-clés ?

Oui, le calcul reste le même. Pour un bracelet, ajoutez à la lecture un essai de fermeture et, pour les modèles à usage unique, la vérification du verrou. Pour un porte-clés, contrôlez la tenue de l’anneau ou de l’œillet et la lisibilité du marquage gravé ou imprimé.