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UID RFID en décimal, hexadécimal et ordre des octets

Pourquoi un même identifiant peut s’afficher sous plusieurs formes sans que la carte ait changé.

Mis à jour le 24 septembre 2026

L’essentiel

Pour rapprocher lecture, logiciel et liste d’import. Ne pas tronquer les zéros initiaux sans connaître le format attendu.

Trois points à établir avant de conclure :

  • octets bruts dans l’ordre de lecture
  • conversion décimale ou hexadécimale documentée
  • comparaison du même support sur deux systèmes

Écrivez d’abord les octets bruts dans l’ordre où le lecteur les fournit. Produisez ensuite, sans perdre cette référence, les vues hexadécimale, décimale, inversée et éventuellement site-code/numéro demandées par le logiciel. Une conversion est validée lorsqu’un même badge donne le même identifiant opérationnel sur deux postes configurés indépendamment.

Un exemple chiffré sur un identifiant de 4 octets

Prenons un badge dont le lecteur transmet les octets 5A 3F 21 0C, dans cet ordre. En hexadécimal, la chaîne vaut 5A3F210C ; convertie telle quelle en décimal, elle donne 1514086668. Si le logiciel lit les octets dans l’ordre inverse, il travaille sur 0C213F5A, soit 203505498 en décimal, ou 0203505498 lorsqu’il complète l’affichage à dix chiffres. Trois numéros différents pour une seule carte, et aucun n’est faux. Notre convertisseur d’UID affiche ces formes côte à côte pour n’importe quel numéro.

Certains contrôleurs n’exploitent que trois octets, découpés en code site et numéro de badge. Avec les octets 3F 21 0C, le code site vaut 63 et le numéro 8460 ; le marquage du badge peut alors afficher 063 puis 08460, sans qu’aucun de ces chiffres n’apparaisse dans les conversions précédentes.

Identifiants de 7 octets et tableurs

Les puces haute fréquence récentes portent souvent un identifiant de 7 octets. En décimal, sa valeur peut atteindre 17 chiffres, alors qu’un tableur courant ne conserve que 15 chiffres significatifs : à l’ouverture d’un fichier CSV, les derniers chiffres sont remplacés par des zéros ou la valeur passe en notation scientifique, et les zéros initiaux disparaissent. La liste paraît complète, mais une partie des badges ne sera jamais reconnue. Importez ces colonnes en format texte, ou conservez-les en hexadécimal.

Un lecteur configuré pour ne rendre que 4 octets tronque ces identifiants. Deux badges distincts peuvent alors partager la même valeur raccourcie, ce qui crée un doublon dans la base d’accès.

Ce que nous livrons avec les cartes encodées

Pour chaque série, nous fournissons la liste des identifiants lus en production, dans l’ordre brut du poste d’encodage et en hexadécimal, avec en regard le numéro imprimé sur la carte. Si votre logiciel attend une vue décimale, inversée ou découpée en code site, envoyez-nous un badge déjà enregistré chez vous avec la valeur que votre système affiche pour lui : nous ajoutons la colonne correspondante et vérifions la règle de conversion sur ce badge avant de l’appliquer au lot.

Pour les cartes haute fréquence, une colonne précise la longueur de l’identifiant, 4 ou 7 octets, afin que le réglage du lecteur puisse être contrôlé avant l’import. Pour les badges 125 kHz, la liste reprend les 10 chiffres hexadécimaux du code complet, et la vue décimale utilisée par votre logiciel s’ajoute sur demande.

Sources primaires

Questions fréquentes

Pourquoi mon logiciel affiche-t-il un numéro différent de celui marqué sur le badge ?

Le numéro imprimé est souvent une vue décimale d’une partie de l’identifiant, alors que le logiciel peut afficher l’hexadécimal brut ou l’ordre inversé des octets. Relevez les octets bruts avec un lecteur de bureau, appliquez chaque conversion et retenez celle qui reproduit à la fois le marquage et l’affichage du logiciel.

Comment empêcher un tableur de modifier une liste d’UID ?

Au moment de l’import, déclarez la colonne comme texte et non comme nombre. Sinon, le tableur supprime les zéros initiaux et arrondit au-delà de 15 chiffres significatifs, ce qui corrompt les identifiants de 7 octets exprimés en décimal. Une liste en hexadécimal, importée comme texte, reste la forme la plus sûre.

Un identifiant de 7 octets peut-il être lu par un contrôleur prévu pour 4 octets ?

Souvent oui, mais le lecteur n’en transmet qu’une partie, selon son paramétrage. La valeur tronquée doit alors être enregistrée telle que le contrôleur la reçoit, et l’unicité de ces valeurs raccourcies doit être vérifiée sur tout le parc, car deux badges peuvent partager les mêmes octets conservés.